La routine, pas la variété
Il le dit lui-même : « j'aime bien la routine, savoir à quoi je m'attends pour le planifier ». On a gardé la même base et la même fréquence, et on a augmenté la charge quand ses haltères ne le challengeaient plus.
Christophe, chef d'entreprise.
Du stress, venu de la famille et du travail. Du vin le midi, des cocktails le soir. Un objectif : le ventre. Il aurait pu s'y mettre seul. Il ne l'avait pas fait.
−5,8
kg en 3 mois
10/10
en entraînement, du 1er au dernier jour
0
séance manquée en 2 mois
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Cette histoire est pour toi si…
Chef d'entreprise. Des déplacements, et un stress qu'il attribue lui-même à deux choses : la famille et le travail.
À table, le schéma classique : du pain le matin, du vin le midi, des cocktails le soir, des féculents à chaque repas.
Et une envie précise : le ventre.
Ses journées, en juin
avant FEELSon objectif : le ventre.
Il le reconnaît lui-même : il aurait pu prendre un abonnement en salle, télécharger une application, suivre les conseils de son médecin. Il ne l'avait pas fait.
L'information, il l'avait. Le cadre, non.
Et on a changé ce qui comptait vraiment.
Ce qui est resté
Ce qu'on a ajouté
Il le dit lui-même : « j'aime bien la routine, savoir à quoi je m'attends pour le planifier ». On a gardé la même base et la même fréquence, et on a augmenté la charge quand ses haltères ne le challengeaient plus.
Deux à trois verres de vin rouge par semaine, posés comme sa part de plaisir, pas comme un écart. Avec une règle : après un écart, on reprend le cadre dans les 24 à 48 heures.
Le calibrage exact dépend de son agenda, de ses habitudes et de ce qu'il refuse de lâcher. C'est précisément ce qui ne se copie-colle pas d'un client à l'autre.
Fais défiler : tu vis son parcours semaine après semaine, comme il l'a vécu.
1er octobre
83,4kg
Touche la courbe
pour voir chaque pesée
Ses 5 pesées relevées dans ses bilans et ses messages, du 29 juin au 1er octobre. Il ne notait rien dans l'app.
Tu avances avec Christophe
Jour 1 · 29 juin
10 sur 10 en nutrition, 10 sur 10 en entraînement. Le pain du matin a laissé la place aux œufs et au skyr. Les frites et les pâtes ont presque disparu. Son énergie tient toute la journée, et la faim est devenue un signal clair, qu'il gère.
Son objectif pour le mois suivant, dans ses mots : « 82 kg et ventre traité ».
Objectif atteint. Zéro séance manquée en deux mois : à la maison, en vacances, à l'hôtel. Deux séries de 30 burpees, la première sans pause. Il reprend le footing, 50 minutes le samedi.
Il voit le changement sans la balance : « la peau sur les hanches alors qu'avant il y avait une petite couche de gras ». Ses 5 kg d'haltères ne le challengent plus : on charge plus lourd.
Son deuxième mois, en chiffres
Le changement qu'il voit
Haut du corps bras épaules pectoraux / Ventre
Ce qu'il dit de FEEL, au deuxième mois, tient en cinq mots :
« Le cadre qu'il me fallait. »
Ta vie n'est pas celle de Christophe. C'est justement le sujet du premier échange.
Réserver un premier échangeÀ la fin des trois mois, sa peur était toujours la même que le premier mois : tenir dans la durée. Le risque, il le nomme lui-même : « lassitude et sensation d'un objectif atteint donc perte de nouvel objectif ».
Alors il a pris un suivi mensuel, sur six mois. Un point chaque mois, et le cadre qui reste là.
Certains partent seuls avec le cadre, comme Romain. D'autres, comme Christophe, le gardent un temps de plus. Les deux sont des victoires.
Son message, le 19 septembre
Je vais opter pour un suivi mensuel afin de consolider et garder accès aux outils
Et ce qui a fait la différence, selon lui :
Une approche globale, de l'écoute, un objectif défini, un suivi sur mesure, des relances au bon moment. Et son engagement à lui.
Ce que Christophe a vécu, sur chacune.
Christophe se l'est dit aussi. Il l'écrit lui-même : il aurait « simplement » pu prendre un abonnement en salle et télécharger une application. Il ne l'a pas fait. Ce qui a changé, selon lui : un objectif défini, un suivi adapté, la relance, et son engagement.
Il ne l'a pas arrêté. Deux à trois verres de vin rouge par semaine, gardés et assumés comme sa part de plaisir. Avec une règle simple : après un écart, on reprend le cadre dans les 24 à 48 heures.
Pas besoin. Trois séances par semaine à la maison, avec des haltères et des bandes, tenues aussi en vacances et à l'hôtel. Zéro séance manquée en deux mois.
Le pain du matin remplacé par des œufs et du skyr, des protéines à chaque repas, une collation l'après-midi. Au bout d'un mois, sa faim était devenue un signal clair, qu'il gère.
C'était sa peur, écrite dès le premier mois : tenir le changement de rythme dans la durée. 10 sur 10 en entraînement du premier au dernier jour. Et à la fin, il a choisi de continuer avec un suivi mensuel.
Lui aime la routine : « savoir à quoi je m'attends pour le planifier ». On a gardé sa base et sa fréquence, et augmenté la charge quand ça devenait trop facile.

Louis Le Corre
Fondateur de FEEL, coach de Christophe
Si toi aussi tu sais déjà quoi faire : ce qui te manque n'est pas une information de plus.
Au premier échange, on regarde ta situation. La tienne, pas la sienne.
15 minutes. Offert. Sans engagement.
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